Mardi 17 juin 2008


BBBzzzzzz !!!

un film de  Adrien FELIX




Genre : expérimental, comédie.

Synopsis : le quotidien d'une strabourgeoise qui se fait agresser par les bruits toute la journée sans que ça la dérange. Alors que la nuit elle ne trouve pas le sommeil à cause d'un petit moustique.

Note : A regarder et à écouter avec un casque sur les oreilles sinon vous n'apprécierez pas les ambiances sonores à leur juste valeur.







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Mardi 17 juin 2008




Tadadada ! Tadadaaaaaaaaaaaa ! Tadadaaaa  Ta dada da da !
Exit les Benjamin Gates et autre Allan Quatermain, il est (enfin) de retour après 19 ans d'absence : Indiana Jones.
Un film divertissant, marrant, entrainant nous ramenant à l'enfance. Cet enfance pleine d'aventures, de jeux, de rires. Car ce film est tout cela à la fois. Quel bonheur de retrouver  notre archéologue sur grand écran, c'était comme de retrouver un ami que l'on avait pas vu depuis très longtemps.

Bien plus qu'un banal quatrième opus, c'est une parodie des films américains des années 50. Tout y est : la paranoïa du nucléaire, du communisme (le Maccarthisme), la figure du jeune en rébellion face à un modèle de société trop rigide (le personnage de Mutt Williams qui est une référence à James Dean et Marlon Brandon), la science-fiction (la zone 51, les extraterrestres, les soucoupes volantes).


    Mutt Williams (shia Leboeuf) exacte réplique de Marlon Brando dans l'équipée sauvage, casquette en biais et chevauchant une moto.


Après E.T, A.I, La guerre des mondes, rencontre du troisième type, et avant le futur Interstellar (sortie annoncé  pour 2009), Spielberg, une fois de plus, déclare sa passion pour les petits hommes verts mais tout en exposant, ici, un regard critique sur l'histoire de la société américaine des années 50 vivant dans une atmosphère géopolitique paranoïaque craignant le communisme. Atmosphère palpable dès la scène d'introduction où se brave Indy fait face cette fois, non aux nazis, mais aux communistes certes très caricaturales mais comme le fut les nazis dans les films précédents. C'est du Spielberg en pleine forme.
 

    Indiana Jones contre les communistes


Le film commence sûrement avec la meilleure ouverture de toute la saga, certains vous diront que c'est exagéré, pas du tout réaliste et que ça s'éloigne de l'esprit de la saga  (référence à la scène du frigo) à ceux là, il faut leur rappeler la scène de parachutage d'Indiana Jones et le temple maudit dans lequel notre aventurier utilise un bateau gonflable en guise de parachute pour s'évader d'un avion et amortir une chute d'une plusieurs dizaines de mètres de haut. Aaah... Il nous avait manqué ce brave Indy !

Nombreuses références aux précédents films de la saga, très explicite pour Indiana Jones et les aventuriers de l'Arche perdue (reprise du thème musical, du même lieu, le retour du personnage de Marion...) mais aussi à Indiana Jones et la dernière croisade (photo de Sean Connery,...). Harrison Ford reste convaincant en incarnant un Indiana Jones vieillissant et prenant de la maturité (il abandonne petit à petit le surnom d'Indiana, assumant ses responsabilités, n'ayant plus peur de se fixer). Mais qui ,malgré ses 59 ans, est toujours aussi vif comme si le temps n'avait pas de prise sur lui tel un héros de bande dessinée.


Indiana Jones est éternel, irremplaçable...Comme le montre la toute dernière scène du film. Bien sûr le film comporte de nombreuses scènes exagérés, bien sûr beaucoup de rebondissements sont prévisibles(par exemple la révélation sur Shia Leboeuf très convaincant ce dernier)et que l'intrigue est un peu tiré par les cheveux par moment. Mais ce n'est pas un film d'art et d'essai qu'on lui demandait à Steven Spielberg mais un Indiana Jones ! N'oublions pas que le concept de départ de la saga est un hommage aux sérials des années 30 où il s'y déroulaient des choses invraisemblables et exagérées. C'est un film à prendre au dixième degré.

Un 4ème film qui n'a pas avoir honte. Il est digne des premiers, ni meilleur, ni moins bon, reprenant tous les ingrédients des précédents. En bref, un très bon moment, que dis-je un excellent moment ! Un pur moment de cinéma, un grand plaisir à voir, un film excellent.  Une seule question : A quand le 5ème film ?
 

FELIX Adrien


Petit commentaire pour les fans de Scrubs : au début du film, lors de la scène de l'interrogatoire d'Indiana Jones par des agents du F.B.I, l'un des deux agents est joué par Neil Flynn (l'acteur incarnant le concierge dans la série Scrubs). Harrison Ford et Neil Flynn avait déjà joué ensemble 15 auparavant. Neil Flynn incarnait un flic qui tentait d'arrêter Richard Kimble joué par Harrison Ford dans Le fugitif. 





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Jeudi 29 mai 2008

Rue Tine
un film de Clémence Bomeisl et Delphine Oliveira



Synopsis
Petit appartement strasbourgeois. Le réveil sonne. Il ouvre les yeux. Se lève. Boit un café. S’habille et sort de chez lui. 1, 2, 3, 4, …. 28 marches, 8 pas jusqu’à la porte de l’immeuble, trottoir de gauche et c’est tout droit jusqu’au bureau. C’est comme ça, les jours se suivent et se ressemblent depuis 5 ans 7 mois 12 jours et maintenant 7h00. C’est toujours la même trajectoire, il y a peur d’en changer, c’est toujours les mêmes personnes qu’il croise… mais aujourd’hui un nouveau visage apparaît. L’homme est pressé, ne fait pas attention où il va et le bouscule. Gérard trébuche et dévie de sa route. L’homme ne s’est pas arrêté. Gérard réalise que son environnement est différent, qu’il a changé comme lui pourrait changer, changer de vie.
 








  Photos de tournage














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Mercredi 28 mai 2008

Au Travail !!!
un film de Nicolas Tonéatti, Boris Ripamonti et Laura Horga



Synopsis
Un patron d'entreprise maniaque et autoritaire charge l'un de ses employés de lui fournir des preuves lui permettant de renvoyer Jérémie Gaze un salarié pas vraiment consciencieux...







  Photos de tournage









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Lundi 28 avril 2008
Véronika décide de mourir
un film de Aude Coquel



TEASER




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Lundi 28 avril 2008

Entretien autour du blues
un film de Alexis Roposte



Synopsis
Docu-fiction portrait d'une grande star du blues.






  Photos de tournage






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Mardi 22 avril 2008

Searching for the truth
un film de Georges Metzger



Synopsis
Quelque part dans le Far-west, un bandit et le shérif s'affrontent dans un duel sans merci.




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Mercredi 16 avril 2008
Bonjour,

Les news de février sont toujours d'actualité : certains projets sont lents à mettre en place, d'autres sont pratiquement finis et apparaitront bientôt sur le blog ! En attendant, quelques nouvelles : plusieurs d'entre nous ont récemment tournés des films pour les cours, ils devraient être publiés sur le blog fin avril / début mai !

* Aude Coquel a tourné l'adaptation d'un roman de Paolo Coelho
* Alexis Roposte a tourné un docu-fiction sur le blues
* Adrien Felix a tourné l'adaptation d'une B.D. !!

Tout cela apparaitra très bientôt !
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Mardi 5 février 2008
Analyse de
Sweeney Todd, de Tim Burton




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attention, cette analyse révèle la fin du film


    Un très bon moment, oui (sauf la grosse tête devant qui m'empêchait souvent de lire les sous-titres, heureusement que je me débrouille en anglais), mais


    Le fait que la musique ne soit pas de Danny Elfman se ressent énormément. Du coup, c'est très ambivalent. Des fois, ce n'est pas mélodique du tout, c'est juste des suites de notes. Et les paroles sont honteuses de banalité et de manque de recherche. Et puis à d'autres moments, la musique nous emporte et les chansons sont franchement bien construites et écrites (ex. quand Johnny Depp et Helena Bonham Carter chantent à l'unisson au début du film, chacun une phrase différente, et puis à la fin du couplet ils finissent sur le même mot...)
    Disons que ce que certains considèrent parfois comme un détail de bande originale prend forcément de l'importance quand il s'agit d'une comédie musicale... Chapeau bas quand même aux acteurs qui en général, chantent très bien (sauf la Johanna qui chantait derrière sa fenêtre "I just wanna sing" en suraigüe et moi j'avais envie de lui répondre "just don't"...)


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      D'un point de vue scénaristique, plusieurs choses, mais quasiment que du bon.

    - Le spectateur a deux choix d'identifications, et en général, il s'identifie aux deux : Sweeney, qui n'attend que la vengeance et les retrouvailles avec Johanna ; Mrs Lovett, qui espère que Sweeney arrivera à ses fins, et donc le protège, pour que son coeur soit enfin libéré de toute rancoeur et qu'il partage alors son amour. Je trouve ça très fort. Mais ce qui arrive à la fin l'est d'autant plus. Je ne sais pas pour vous, mais quand il découvre qu'il vient de tuer Lucy et que Mrs Lovett le savait, et qu'à ce moment il lui en veut et la tue, moi j'ai été également partagée : en même temps, j'étais triste de la mort de Mrs Lovett et je comprenais qu'elle avait voulu préserver Sweeney de la folie de sa femme et le garder pour soi, et en même temps j'ai compris le geste de rage de Sweeney. J'ai donc été déchirée des deux cotés. Et c'est en ça que, je trouve, Burton est génial. Il ne nous fait pas choisir de camp. On ne condamne pas le choix assez malhabile et malhonnête de Mrs Lovett, et on ne condamne pas non plus la folie de Sweeney à ce moment là (ou du moins, pas plus qu'à tout autre moment du film..)
    - Pour ce qui est de la femme qui est en fait "la vieille" mendiante, j'ai trouvé que c'était un retournement de situation assez génial. Moi je n'était pas sure de son identité, mais j'ai compris son importance au moment fatidique où il lui tranche la gorge. Je pense que je ne suis pas la seule. C'est filmé d'une manière assez particulière et avec pas mal d'insistance pour n'être qu'une mort "banale" comme d'autres dans le film. Ca nous prépare en quelque sorte, même inconsciemment.
    - Peut être sur sa vie passée, j'aurais imaginé un peu plus de précisions (une petite minute de plus n'aurait pas fait de mal...) D'un autre coté, il fallait suivre les paroles des chansons du spectacle original, et puis du coup ça apparait vraiment comme un souvenir très lointain, de même pour Benjamin Barker alors : Sweeney Todd est un autre homme, véritablement.


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    Sur l'inscription de ce film dans l'oeuvre de Burton. Des thèmes et techniques réccurents encore présents ici :

    - opposition entre la couleur et le noir, comme toujours, avec une énorme dominance du noir forcément puisque la couleur représente les jours heureux et qu'ils ne sont qu'un lointain souvenir. Cependant, par la présence d'un sang rouge très stylisé, rendu par ordinateur brillant et "pétant", on peut considérer que chaque goutte de sang qui coule est un pas de plus vers la vengeance ultime, un soulagement éphémère le rapprochant du souvenir heureux d'antant (> univers extrêmement coloré).
    - Les êtres différents, les sorcières et la femme réunies en un tout. En deux tout en fait. La mendiante est à la fois la femme aimée (même si on ne l'apprend qu'à la fin), la sorcière ("la vieille" comme l'appelle Mrs Lovett, qui la chasse comme si c'était une sorcière) et un être différent (une mendiante rejettée et ignorée par la population, une folle n'ayant plus toute sa tête). Mrs Lovett, elle, est également ces trois personnages à la fois. Pas la femme aimée, mais la mère protectrice, la mère de foyer (comme le montre la très jolie chanson "Nobody's gonna hurt you while I'm around"). La sorcière aussi, désignée comme l'incarnation du diable par Lucy, et l'être différent enfin, car elle tout de suite considérée comme différente par Sweeney Todd qui s'arrête dans son échoppe et ne la tue pas comme il tue les autres. Au fond, si il n'avait pas découvert l'identité de la mendiante, elle serait peut être devenue la femme aimée...
    - L'enfance meurtrie, représentée ici à la fois par Johanna et par Toby.


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    J'aimerai rajouter tout de même que Tim Burton s'essaie dans ce film à de nouveaux mouvements de caméras et à de nouveaux cadrages, qu'il n'utilisait jamais ou très peu ou très différement avant : travellings rapides, montage très dynamique parfois, (très) gros plans. Et c'est un sacré bonheur de voir ces changements. Un peu d'air frais dans un univers très original mais peut être un peu trop redondant parfois. Ca fait pas de mal de se renouveler, même si ce n'est que techniquement. Quoique, le reste aussi se renouvèle ici : genre (comédie musicale non animée) et noirceur du récit (qui dépasse largement celle de sleepy hollow).



    J'avoue tout de même que j'ai de loin préféré d'autres de ses films. Je m'attendais à un tantinet mieux! Mais je me fais l'avocat du diable bien sur, le niveau était déjà très haut. Cela reste un vraiment bon film, mais un moyen-bon Burton...!


Aude COQUEL


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Mardi 5 février 2008

Ma guerre pour Sophie
un film de Alexis Roposte



Synopsis
Dans un avenir proche, suite à l'entrée en guerre de la France, un homme est obligé de laisser sa petite soeur pour défendre la patrie. A son retour, il est contraint de mettre ses compétences de tireur d'élite au service de fabricants d'armes...








Photos de tournage

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  • : Bienvenu sur le blog de "Cigogno productions", une association d'étudiants alsaciens tournant surtout autour de la réalisation de courts métrages mais aussi d'autres arts visuels en général

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